LISTE DES ARTISTES
 

 


Celine Elbé

Artiste inhabituelle remplie de sensibilité, Céline Elbé commence par des compositions, portraits,huiles, acryliques, agrémentées de differentes matières, aux expressions étonnantes. Elle transforme son art en peinture distinct. On distingue dans chaque oeuvre des traits imaginaires et harmonieux.
 
Couleurs fantastiques, éclatantes, jaillissements multicolores, elle crée toujours un dessin visible gracieux rempli d'émotions. Elle est aussi poète, amenée à percevoir la force vitale ou la sève qui vivifie. 
Voila à quoi tend l'oeuvre entière de Céline Elbé

 
 
 

 


Alexandre Pallas

Alexandre Pallas est  devenu la véritable icône de la maison contemporaine. Expert dans l’art de créer des objets essentiels, à contre-courant des phénomènes de mode. Leurs créations ne laissent personne indifférent, à l’image de sa nouvelle collection  Marylin sublime !!!! Alexandre Pallas, décorateur, designer, a œuvré dans différents pays du golfe et pays arabes en passant par le Maroc sans oublier la France, et ce, depuis plus de 30 ans.
A fait ses premières armes chez Ets JANSEN (rue du FBG St-Antoine)
Diverses réalisations de prestige :
Banque Arabe Privée, place Vendôme (dans les années 75-80)
Grand Hôtel de Bagdag à Bagdag
Koweit : différents Ryads

Dans les années 2002-2008, quelques  grands hôtels parisiens, Pavillon de la Reine, place des Vosges, relais St-James (av. Bugeaud 75016) Relais Christine (rue Christine), et bien d’autres appartements bourgeois de la Capitale. Ayant également, dans les années 2005 et 2008, une implantation à Marrakech (Maroc) signée de son nom sous l’enseigne « O’Gailiz » Depuis 3 ans, dans le développement de sa marque exclusive « Sublissim’art.Paris »
 

Henri Jean Rey
Photographe

Après une vie professionnelle intense, la chance de pouvoir –à l’instar de Voltaire— « cultiver son jardin ».

Plaisir de retrouver ses auteurs préférés, de les relire avec un œil neuf, de découvrir des talents inconnus, satisfaction d’aborder de nouveaux terrains de réflexion, de plonger dans des domaines encore inexplorés. Une place importante consacrée à l’art, à son évolution et ses manifestations. Cours, conférences, séminaires complètent les visites d’expositions et de musées. Sans négliger le théâtre, le cinéma et la musique.

 

Persistant, l’appel de nouveaux horizons, même si les voyage au long cours deviennent plus rare. Des rives du Pacifique de de l’Océanie, d’Afrique, d’Amérique du nord et centrale, d’Inde du nord et du sud, d’Asie du sud-est, d’Europe, affluent les souvenirs.  Chaque fois, de nouvelles expériences et les mêmes émotions en découvrant des cultures et des civilisations différentes.

En corollaire, la photo – plus qu’un passe-temps, une passion, souvent exigeante mais pleinement satisfaisante. En permanence, un appareil dans la poche, l’œil à l’affut pour tenter d’immortaliser un événement, une scène, un visage, un regard.

Au travers de ces activités (et de quelques autres), la recherche, sinon du bonheur, d’un art de vivre inspiré des épicuriens.

 


 


Maud Shir
Je suis une artiste complètement atypique et je fais partie de ces autodidactes qui ont su exploiter un don par le mérite du travail personnel
Je suis née à Paris et j’ai quitté mon pays natal une première fois pour suivre mes parents notre terre d’origine : Israël. Dans une école israélienne à l’âge de 13 ans je participe a mon premier concours international de dessin pour enfant ou je remporte naïvement le premier prix: L’école reçoit une coupe et je me vois attribuer une médaille.
De retour à Paris, après avoir fait l'armée et des études de dessin industriel, je griffonne de nombreux croquis de mode que je vais par la suite présenter à des couturiers de renom. Ces derniers m'encouragent dans cette voie et c’est alors que dans un premier temps je me retrouve styliste dans quelques grosses unités de production ou je réalise de nombreuses collections, hommes, femmes, enfants, toute en peignant en parallèle de divers dessins sur tous supports bon à peindre. Je me marie enfin et je découvre les joies de la maternité. C’est à ce moment que je reviens à ma passion d'origine : la peinture.

J'avais mis la peinture de coté ayant découvert que je ne pourrai jamais faire partie des "grands" car a la suite d’une visite au Musée du Louvre, je découvris les tableaux de maitre pour la première fois, je ne pus retenir mes larmes devant la beauté des chefs d'œuvre que je ne pourrais jamais égaler.  J’ai accepté l'idée de peindre malgré moi, car mes amis et mes proches me sollicitent toujours pour de nouvelles commandes de peintures et de dessins diverses. Je m’invente des techniques pour réaliser mes travaux. Devant de nombreux échecs j’ai pensé qu'il me fallait prendre des cours technique pour gagner du temps.

J’aime mêler les genres et les couleurs, mes peintures sont diverses car je peins sous l'inspiration du moment ou du mouvement des tendances, je travaille beaucoup sur commandes ou pour transmettre un message, les thèmes bibliques sont une source d’inspiration. La vie est faite de cycles et celui-ci nous permet de chérir les fleurissements à venir, dans la sérénité ou la réjouissance…


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Charles Ewanjé Epée
Chanteur

Originaire du Cameroun, Charles Ewanjé Epée puise sa maîtrise du solfège et de la guitare devenue son instrument de prédilection, à son contact dès son plus jeune âge avec les maîtres de chorales qui le fascinaient par la lecture des partitions polyphoniques. Professeur de guitare, de solfège, d'harmonie, auteur-compositeur, flûtiste ; Diplôme d'arrangeur obtenu à la Sacem, Charles Ewanjé regroupe plusieurs casquettes à lui tout seul.

Au Collège Sacré Cœur à Makak (Cameroun), alors qu'il n'avait pas encore 14 ans, personne n'a jamais pu le battre en solfège et dictée musicale. Il a raflé tous les premiers prix de musique et a fini par se voir confier la direction de la chorale du collège par le Frère Octavius qui par la même occasion s'en déchargeait pour mieux assumer ses charges de Directeur du collège et professeur de mathématiques.

Arrivé en France pour poursuivre ses études supérieures dans les années 60, Charles Ewanjé Epée s'arme de solides expériences dans le domaine des variétés internationales tout en animant les bals populaires. Guitariste-flûtiste de l'orchestre Guillon à Poitiers, puis d'Harry William à Paris, il s'imprègne du Jazz en accompagnant et en dirigeant l'orchestre le Jazz soul Combo de Bill Coleman. Si l'Afrique reste sa source d'influence principale, dont le célèbre guitariste Wendo  qui reste une de ses références, Jean Sébastien Bach, Albéniz, Francisco Tarrega, Agustín Barrios et les valses vénézuéliennes entre autres ont joué un grand rôle dans sa perception de la musique. A ce jour, il reste le seul africain à avoir remporté le premier prix du "Carrefour mondial de la guitare". Prix remporté en 1982 en Martinique devant un jury composé de Gismontis, le célèbre pianiste et guitariste brésilien.

En revenant sur le devant de la scène par un disque, Charles Ewanjé Epée a continué pendant ses années d'hibernation discographique et continue à enseigner le solfège, la guitare, et s'attèle aujourd'hui à laisser des partitions aux générations à venir, non seulement pour un usage didactique, mais aussi pour les aficionados de la guitare dans le monde, qui peuvent ainsi découvrir.

 

 
 


Joyce Lévy Green

Je suis née à Manchester (Angleterre) le 30 juin 1920. J’y ai vécu 3 ans. Les affaires de mon père nous ont ensuite conduit à Milan (Italie). À l’âge de 5 ans je suis rentrée avec ma famille à Antioche (Turquie) pour y rester jusqu’a l’âge de 15 ans. De là nous sommes allés à Beyrouth jusqu’à l’âge de 28 ans. Durant ce séjour j’ai appris à chanter l’opéra avec un professeur Russe et également la sténo dactylo.

La guerre éclata en Palestine en 1947 et un enchainement de circonstances a poussé ma famille a immigré. Les uns au Canada et les autres au Brésil. Je décidais de partir à Hong-kong où j’allais retrouver une amie Eurasienne qui se nommait Moustique Robert. C’est elle qui me présenta à mon futur mari Joe-Levy avec qui je me suis mariée en 1948. Mon fils Roger est né en 1950.

Après être resté deux ans à Hong-Kong nous sommes partis nous installer à Tokyo au Japon où notre deuxième enfant Monique est née. J’ai à cette époque pris des cours de peinture à l’encre de chine et d’Ikébana pour lequel je suis diplômé.

J’ai écris mon premier livre, une autobiographie, « La montagne de sable » à la mort de mon fils en 1973 . C’est à la suite de divers évènements de ma vie et de la rencontre avec une amie turque qui m’a donné mes premières bases de collage que j’ai eu envie de me lancer dans la création de tableaux «collages-mosaïques». J’ai en parallèle écrit 4 autres livres.


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Agnès Fauc

Agnès Fauc travaille le bijou argent tel une sculpture. Sa technique de fabrication en cire lui permet de proposer des collections sur des thèmes figuratifs comme l’animalier ou le vegetal. Agnès y livre ses sentiments, tantôt empreints de mélancolie, tantôt de légèreté ou même d'humour.

Diplômée de l’école d’Arts Appliqués de Sèvres, Agnès s'oriente vers la fabrication de bijoux en métaux précieux (école BJO du Louvre), puis vers le design de bijoux (AFEDAP formation). Mais c'est dans le travail de la fonte à cire perdue qu'Agnès trouve ses marques. Elle développe ainsi des commandes de modèles pour des particuliers. Très vite son univers se met en place et s'affirme. Sa technique évolue, se personnifie, et s'oriente vers un style plus "sculpté".

Le figuratif est souvent mis à l'honneur. Suggérés ou sublimés, les sujets sont réinterprétés selon son imaginaire.


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Andréa Dureau

Née à Bordeaux le 9 août 1994, elle a vécu deux ans en Pologne à Olztyn jusqu’à l’âge de 7 ans avant de venir s’installer sur Paris.

Elle est diplômée d'un Bac Littéraire en 2012. Elle a également obtenu sa première année de Licence Lettres Modernes à la Fac Paris Diderot, mais elle a décidé de s’orienter vers une formation en apprentissage. Elle est actuellement en BTS Communication à l’école IMC RANSDTAD (Paris) et employée en alternance en tant qu’assistante journaliste assise et assistante rédaction chez E-PRESSPHOTO.

Elle souhaiterai faire la licence professionnelle Communication Audiovisuelles afin de pouvoir intégrer, par la suite, l’école de Journalisme CFJ (Paris) en apprentissage en option Audiovisuelle. Elle est titulaire d’un blog dans lequel elle partage des chroniques avec un œil naïf et une fraicheur de ton, afin de faire de son côté novice un atout ! Elle possède des qualités rédactionnelles et de synthèse acquises au fil de son apprentissage.

Passionnée et dotée d’un sens de contact inné, elle utilise également de nombreux logiciels (Photoshop, Propixo …) et est responsable de rédiger les articles sur le site de son agence de presse.

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Loren Elbez

Parisienne, 20 ans, passionnée d’art Multimédia et de Danse. A­­­­près l’obtention du baccalauréat général, série « Scientifique », elle entreprend une année préparatoire en Art « Multimédia ».

À présent en BTS communication dans le cadre d'un contrat d'apprentissage, elle travaille en tant qu’attachée de communication, assistante responsable des réalisations graphiques et des supports vidéo.

Elle utilise pour cet effet différents outils tel que, dans le pack Adobe : Photoshop, Illustrator, Indesign ou encore des logiciels de montages vidéos comme Final Cut Pro, Motion et After Effects.

Cette jeune créative, à déjà de nombreux projets personnels à son actif (créations de logos pour une association, Dj, création de teaser etc…)  et elle ne demande qu’a en avoir davantage…

 

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Michèle Dumusy

Née en 1975 à Paris, Michèle Dumusy se passionne dès sa plus tendre enfance aux arts plastiques. A 12 ans, elle fait ses premières gouaches et crayonne dès qu'elle à un bout de papier à portée de main.

Après un parcours professionnel en marketing publicitaire, elle décide dès les années 2000 de tout arrêter pour s'investir dans sa passion.

Ses références artistiques sont Van Gogh, Picasso, Dali, mais aussi Mondrian. Autodidacte, Michèle fusionne les harmonies de couleurs et de formes, mais aussi joue avec les matières.

Utilisant parfois sur ses toiles des mélanges huile-acrylique et vernis à manucure ou encore bois-sables ... Son style de peinture figuratif-cubique et abstrait, nous plonge dans l'imagination de cet artiste qui renvoi un spectacle d'émotions.

Le public, est ainsi invité à analyser et ressentir sa peinture aux travers des messages de celle-ci

 

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Jacques A. Robert

Parmi les artistes du pays paimpolais, il est un électron libre : Jacques A. Robert. Peintre professionnel depuis 1970, mais sans galerie, il réside à Plourivo depuis une douzaine d'années.

Il se trouve ainsi à proximité de son thème favori, l'estran. « Je peins uniquement sur le motif, par tous les temps, sauf s'il pleut ! », souligne Jacques A. Robert. Après avoir préparé ses toiles, souvent très grandes, dans sa cave, il part sur site, armé de sa peinture à l'huile, de ses couteaux à peindre, et... de ses doigts ! « C'est du direct ! C'est une peinture à risque, faite avec l'esprit et la rapidité de l'aquarelliste, sans dessin préalable. Je peins à l'instinct et à l'émotion. »

Il naît de cette confrontation avec l'espace marin des toiles vibrantes et très évocatrices d'ambiances, à la limite de l'abstraction. « Je peux retourner au même endroit plusieurs jours, mais le paysage sera différent à chaque fois, et la toile aussi ! »

Sa longue pratique permet à Jacques A. Robert de se jouer des secrets de la peinture à l'huile pour obtenir des effets de transparence, d'empâtement, de plissements...Quand il ne va pas sur la côte (et il peint aussi à l'occasion la ville ou d'autres régions), Jacques A. Robert imagine dans son jardin des « bouquets de couleurs », aussi légers qu'une aquarelle ou au contraire presque bas-reliefs colorés.
 

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Olivier Piquot

L' artiste a dessiné toute sa vie et a fait de longues études artistiques; à l'université Panthéon-Sorbonne ou encore aux Beaux-arts de Paris. Il peint des sujets variés avec un fond méditatif. A trente-et-un ans, le peintre se défait de tous ses biens et s'installe au Japon qui libère son esprit des derniers liens.

De retour en France, il va cultiver l'individualisme esthète et s'entourer d'autres artistes et amateurs d'art. Il s'intéresse au bouddhisme, à la philosophie et sera toujours lié au Japon, de part ses nombreux voyages dans ce pays. Sa première exposition date de 1995, à Brou, en Eure-&-Loir.

Le Peintre de la Constellation:

Artiste philosophe, le peintre a son atelier dans le Perche où il réalise des œuvres à thèmes symbolistes. Il réalise aussi des portraits sur commande. Vous pouvez le contacter par courriel ( amphore.ulysse@gmail.com )


 

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